|
Contrairement aux données
satellites, les données in situ sont difficiles d'accès. En effet, la
plupart des données in situ sont acquises lors d'expériences scientifiques
par des équipes appartenant à des laboratoires répartis de par le monde
entier.
Il existe certes de
nombreuses données sur le GTS (Global Telecommunication System) mais leur
qualité est très variable.
Sous
l'impulsion de GOOS, WMO, IOC, plusieurs programmes internationaux
tentent de coordonner et de faciliter l'accès à ces données in situ
(WOCE, ARGO, JCOMOPS, GOSUD, CLIVAR, Ocean Time Series…).
Dans ce contexte, les 7
organismes Français impliqués dans l'océanographie opérationnelle (Cnes,
Cnrs, Ifremer, Ipev, Ird, Météo-France, Shom) ont décidé de créer le projet Coriolis (2002-2005) avec pour
mission :
|
|